Juan Francisco Santana Domínguez * Argentina
¡La paz sobre esta tierra y sus habitantes!
Es sonoro el silencio que dejaste,
el recuerdo de amorosas pisadas
sobre el destartalado empedrado
que deseo, de nuevo, a mi vera,
se me acerquen… ¡a altas horas!
mientras el vacío se hace sitio,
en un instante salpicado de charcos
todos del color de amanecidas
a punto de ser secuestradas;
quise despertarme, de repente,
para gozar de lo cierto y de lo incierto,
de esa paz que tanto hoy se necesita,
mas algo inexplicable me detuvo…
una Sombra, preocupada, a mi piel
creí se me aferraba… ¡humedecida!,
prendiendo en mí la Necesidad…
la llama que en el faro,
el del mítico farero,
llegó a deslumbrarme…
la Luz que tú consideraste,
otrora, sólo un sueño.
Paix sur cette terre et ses habitants !
Le silence que tu as laissé est sonore,
le souvenir des pas amoureux
sur les pavés délabrés
Que je souhaite, à nouveau, à mes côtés,
Viens vers moi… à des heures tardives !
Tandis que le vide fait place,
En un instant éclaboussé par des flaques d'eau
Toutes les couleurs de l'aube
sur le point d’être kidnappé;
Je voulais me réveiller, soudainement,
de profiter de ce qui est certain et de ce qui est incertain,
de cette paix si nécessaire aujourd’hui,
mais quelque chose d’inexplicable m’a arrêté…
Une ombre, inquiète, sur ma peau
Je pensais qu’il s’accrochait à moi… mouillé !
allumant en moi le besoin…
la flamme dans le phare,
celui du gardien de phare mythique,
Ça m’a vraiment ébloui…
la Lumière que tu as considérée,
une fois, juste un rêve